• appun baniere.jpg
  • dielette web.jpg
  • 100_1939 - rduite.jpg
  • st marcouf web.jpg
  • ports-barfleur-pour baniere.jpg
  • phare dielette rduit.jpg
  • chausey baniere.jpg

Le Marin Gestion du bar : les positions des ligneurs et des plaisanciers

Les ligneurs bretons suggèrent une hausse progressive de la taille de capture. (Photo : Solène Le Roux)

Face à l'urgence de mettre en place des mesures de gestion pour le bar en Europe, les ligneurs, comme les plaisanciers, ont fait connaître leurs positions, tandis que le Comité national des pêches et des élevages marins (CNPMEM) doit bientôt faire part de sa proposition.

L’association des ligneurs de la Pointe de Bretagne demande ainsi, dans un courrier au CNPMEM, un arrêt biologique appliqué à tous d’un mois au minimum sur février-mars ; l’interdiction de la pêche sur frayères ; et des efforts de sélectivité pour chaque métier. Pour les ligneurs, il s’agirait de limiter le nombre d’hameçons. Et pour les chaluts pélagiques, GOV (grande ouverture verticale) ou la senne danoise, ils suggèrent plutôt une limitation de capture hebdomadaire. Quant aux métiers moins sélectifs (fileyeurs ou chalutiers de fond), ils proposent une interdiction plus longue durant le frai ou une taille minimale de capture plus forte. Mais pour l’association, « un passage brutal à 42 cm serait fatal à certaines flottilles localement très dépendantes de poissons de petites tailles », et elle suggère une progressivité avec un premier palier à 38 cm.

De leur côté, les fédérations de pêche de loisir réunies dans l'AF3P (Alliance française pour la promotion de la plaisance et des pêches de loisir en mer) souhaitent que la taille minimale de 42 cm qu'elles se sont imposées soit appliquée aux professionnels. Et elles réitèrent leur demande d'interdiction des pêches sur frayères.

BAR: Communiqué des fédérations de pêcheurs de loisir

Les plaisanciers sont conscients des difficultés liées à l’espèce bar et l’ont clairement exprimé depuis de nombreuses années.

En 2000, les fédérations françaises de pêcheurs de loisir (FNPPSF et FFPM) déposaient  déjà un manifeste à Bruxelles demandant l’interdiction des pêches intensives sur les frayères.

Elles souhaitent par ailleurs la mise en place de tailles biologiques pour toutes les espèces,  applicables à tous au niveau français et européen.

Dans cet esprit, elles ont accepté un passage de la taille minimale de capture à 42cm pour le bar. Pourquoi cette taille n’est-elle pas, à ce jour, appliquée aux pêcheurs professionnels ?

Ces deux mesures sont prioritaires et doivent être généralisées au niveau français et européen. Elles doivent être mises en place le plus rapidement possible et leurs impacts doivent être évalués avant toutes autres nouvelles mesures.

                                                            Communiqué AF3P  ( FNPPSF, FFPM, FCSMP)

AF3P : Alliance Française pour la Promotion de Plaisance et des Pêches de loisir en mer

A noter:

Le passage de la taille minimale de capture du bar de 36cm à 42cm revient à réduire les captures effectuées par  la pêche de loisir de 30%.

Le repos biologique est préconisé par la FNPPSF depuis plusieurs années les pêcheurs de loisir ne pêchent plus le bar du 1° février au 15 mars.

Le Marin Gestion du bar : plusieurs scénarios à l’étude au CNPMEM

Avec près de 5 000 tonnes débarquées, la France pèse environ 75 % des captures professionnelles de bar au niveau européen. (Photo : Lionel Flageul)

Suite aux avis scientifiques très préoccupants émis par le Ciem (Conseil international pour l'exploration de la mer) pour le bar, des mesures doivent être rapidement proposées au niveau européen. Le Ciem préconise en effet une baisse des débarquements en 2015 de 80 % pour le bar de la zone nord et de 20 % pour le bar du golfe de Gascogne.

« Consciente de l’urgence de la situation », la commission bar du Conseil national des pêches (CNPMEM) s’est penchée ce vendredi 10 octobre sur différents scénarios de réduction de l’effort de pêche. Scénarios qu’elle a transmis à la DPMA (direction des Pêches maritimes et de l’Aquaculture) afin qu’elle en chiffre rapidement les conséquences, pour « pouvoir, en toute connaissance de cause, faire une proposition vigoureuse équilibrée et volontariste ».

Cette proposition sera transmise au CCR (comité consultatif régional) eaux occidentales nord et portée à la connaissance de la Commission européenne, qui réclame des propositions avant décembre. Le CNPMEM souhaite « que la contribution qu’elle consentira soit accompagnée d'un effort équivalent de la part de la pêche récréative ». La pêche de loisir pèserait en effet près de 30 % des captures de bar en Europe.

Le CNPMEM rappelle qu’il avait demandé dès 2012 à la Commission de mettre sous quotas cette espèce. La même année, il a mis en place en France une licence pour la pêche du bar afin d’en encadrer l’effort de pêche.

CNPMEM: Comité National de la Pêche en Mer et des Elevages Marins.

 

MAQUEREAU : Les membres du Comité sont excédés des contrôles à répétition et des avertissements non justifiés

Le CA du Comité 50 s’est réuni à Granville le 6 octobre 2014.

MAQUEREAU : Les membres du Comité sont excédés des contrôles à répétition et des avertissements non justifiés qui se succèdent depuis une quinzaine de jours concernant la pêche du maquereau. C’est un avis ministériel publié au JO le 18 septembre qui a semé la confusion. Cet avis précise que le quota de maquereau est atteint pour une catégorie de professionnels, les non adhérents à une organisation de producteurs. La pêche du maquereau est cependant toujours possible pour les pros adhérents à une OP.

Quid de la pêche de loisir ? Une note de service de 2007 émanant de la Direction des Pêches du Ministère (DPMA) est pourtant très claire à ce sujet ; elle dit :

« La fermeture totale d’un quota doit s’entendre comme s’appliquant à tous les prélèvements, y compris ceux de la pêche non professionnelle. A l’inverse, la fermeture partielle d’un quota ne concernera que les professionnels visés par cette fermeture (les non adhérents aux organisations professionnelles par exemple), et non les plaisanciers. »

Par conséquent, la pêche du maquereau par les plaisanciers est toujours possible. De toute façon, vu l’avancement de la saison, cette pêche se terminera naturellement dans peu de temps.

Le Marin Port de Diélette : le chavirage d'une barge entraîne une pollution

Une barge de dragage du canal de Flamanville a chaviré dans le port de Diélette. (Photo B.Planchais/Marine nationale)

Le chavirage d'une barge, le dimanche 5 octobre vers 21h30, a entraîné une pollution du port de Diélette, dans la Manche. Des barrages flottants ont été mis en place dans la nuit pour la contenir.

Lundi matin, un survol par un hélicoptère de la Marine basé à Maupertus montrait la présence d'une nappe d'hydrocarbures de 200 m2. La barge, servant au dragage du canal de Flamanville, est couchée sur le côté à proximité du quai.

A l'origine de l'incident: un pied d'ancrage resté bloqué lors de la marée descendante dimanche soir et qui a eu pour conséquence de faire gîter la barge.

17 000 litres de gas-oil étaient stockés dans les réservoirs de l'embarcation. La préfecture de la Manche précisait lundi qu'il n'y avait pas de risque de pollution des eaux extérieures au port.

Agenda

novembre 2018
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30

Espace réservé aux membres du comité. Veuillez rentrer vos informations de connexion pour accéder à l'espace membre.